Dax : lire les diagnostics des appartements et des copropriétés au 24 septembre 2026
La photographie locale du 24 septembre 2026 s’appuie sur une extraction ADEME du 18 septembre contenant 8 607 diagnostics enregistrés à Dax. Les données fournies ne séparent pas les diagnostics collectifs des diagnostics individuels et ne permettent pas de compter les appartements uniques.

8 607 diagnostics enregistrés composent la dernière photographie officielle utilisée pour Dax, analysée au 24 septembre 2026 à partir de l’extraction ADEME du 18 septembre. Pour lire ce corpus sous l’angle des appartements et de la copropriété, une distinction commande toute l’analyse : un diagnostic enregistré n’équivaut pas nécessairement à un logement unique. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Autre limite déterminante, les chiffres fournis ne présentent pas de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels. L’actualité locale tient donc à cette mise à jour des données et à leur lecture, sans qu’un événement municipal soit rapporté ni qu’un bilan propre aux copropriétés puisse être isolé.
Copropriétés à Dax : ce que couvrent les 8 607 enregistrements
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Dax |
|---|---|
| A | 76 |
| B | 323 |
| C | 3 638 |
| D | 2 947 |
| E | 1 061 |
| F | 390 |
| G | 172 |
Le périmètre est celui de Dax, dans les Landes, identifié par le code INSEE 40088. La population communale de référence du jeu local est de 22 109 habitants. Ce repère situe la commune, mais il ne fournit pas un dénominateur adapté pour mesurer la couverture des appartements par les diagnostics. Les habitants, les logements, les immeubles et les enregistrements sont des unités différentes. Rapporter directement les 8 607 diagnostics à la population ne dirait donc ni combien de copropriétés sont représentées, ni quelle proportion des appartements dispose d’un diagnostic dans cette extraction. Aucun de ces deux nombres n’est fourni.
Pour les copropriétés, la question de l’échelle précède ainsi celle de la performance. Une lecture collective porte sur l’immeuble ; une lecture individuelle porte sur le logement concerné. Or les données disponibles ici ne donnent ni le nombre de diagnostics de chaque catégorie, ni leur correspondance éventuelle. Il n’est donc pas possible de dire combien d’appartements sont représentés par les enregistrements collectifs, ou combien apparaissent aussi dans les enregistrements individuels. La conséquence concrète est une retenue dans le vocabulaire : les résultats décrivent le corpus local de diagnostics, et non un inventaire des copropriétés ou un décompte exhaustif de leurs appartements.
- Unité disponible : 8 607 diagnostics enregistrés, avec possibilité de plusieurs apparitions pour un même logement.
- Ventilation non fournie : nombre de diagnostics collectifs, nombre de diagnostics individuels et correspondances entre eux.
- Décomptes non établis : logements uniques, appartements uniques et copropriétés représentées dans le corpus.
21,2 % de maisons individuelles ne donnent pas le nombre d’appartements
Les maisons individuelles représentent 21,2 % dans les données fournies. Ce chiffre invite à ne pas réduire la lecture locale à ce seul type de bien, mais il ne suffit pas à établir une statistique des copropriétés. La répartition détaillée des autres catégories n’est pas communiquée. Présenter toute la part restante comme un ensemble d’appartements en copropriété ajouterait donc une information absente de la source disponible. Surtout, une proportion calculée dans un corpus de diagnostics ne devient pas automatiquement une proportion du parc de logements uniques. Cette réserve reste valable même lorsque le résultat paraît compatible avec une lecture centrée sur les appartements.
La surface médiane de 58 m² offre un autre repère, mais ne résout pas cette difficulté. Elle est donnée pour le corpus, sans détail propre aux appartements, aux maisons ou aux diagnostics collectifs. Elle ne peut donc pas être présentée comme la surface médiane des appartements de Dax, encore moins comme celle des lots d’une copropriété particulière. Associer directement les 58 m² à la part de maisons reviendrait à croiser deux indicateurs sans disposer de leur répartition commune. Pour une lecture des appartements, la surface reste ici un élément de contexte, pas une mesure spécifique du segment immobilier étudié. Avant de fixer un prix, il peut être utile de connaître le prix de votre bien à Dax grâce aux ventes récentes relevées dans la commune.
De l’immeuble à l’appartement : garder les étiquettes à leur échelle
La distribution énergétique est dominée par les diagnostics C, au nombre de 3 638, soit 42,3 %, puis D, avec 2 947 enregistrements, soit 34,2 %. Les classes A et B comptent respectivement 76 diagnostics, soit 0,9 %, et 323, soit 3,8 %. Ces valeurs permettent de décrire la distribution des étiquettes enregistrées à Dax. Elles ne permettent pas d’attribuer cette même distribution aux seuls appartements ou aux seules copropriétés. Sans ventilation par type de diagnostic et par type de bien, il serait notamment impossible d’affirmer que les immeubles diagnostiqués collectivement suivent exactement le profil observé dans l’ensemble du corpus.
La même prudence vaut dans l’autre sens : le profil communal ne permet pas de déduire l’étiquette d’un appartement donné à partir de celle d’un ensemble immobilier, ni celle d’un immeuble à partir d’un logement. Les données fournies ne contiennent aucune correspondance permettant cette comparaison. Pour comprendre les résultats sous l’angle de la copropriété, il faut donc maintenir séparées trois questions : quelle est la distribution locale des enregistrements, quelle est celle des diagnostics collectifs, et quelle est celle des diagnostics individuels d’appartements ? Seule la première reçoit ici une réponse chiffrée. Les deux autres demeurent ouvertes, sans autoriser une généralisation.
562 diagnostics F ou G et 1 061 E : quelle portée pour les appartements ?
Les étiquettes F et G réunissent 562 diagnostics, soit 6,5 % des enregistrements. Dans le détail, F représente 390 diagnostics, soit 4,5 %, et G en représente 172, soit 2,0 %. La classe E compte 1 061 diagnostics, soit 12,3 %. Ces chiffres donnent une mesure précise de leur présence dans le corpus, mais pas du nombre d’appartements concernés. Ils ne constituent pas davantage un décompte de copropriétés comportant de tels logements. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, parler de 562 logements uniques classés F ou G serait inexact au regard des seules informations disponibles dans cette extraction.
Le calendrier national donne une portée concrète à la lecture de ces étiquettes. En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. Cela ne signifie pas que les 172 diagnostics G recensés à Dax correspondent à 172 appartements proposés à un nouveau bail. Les données ne précisent ni ce contexte, ni le nombre de logements uniques, ni leur appartenance à une copropriété. Le calendrier éclaire donc les classes, sans transformer les effectifs enregistrés en nombre de situations locatives.
- G : 172 diagnostics enregistrés ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail en métropole depuis le 1er janvier 2025.
- F : 390 diagnostics enregistrés ; échéance prévue en 2028.
- E : 1 061 diagnostics enregistrés ; échéance prévue en 2034.
52,6 % avant 1975 : une ancienneté sans verdict sur les copropriétés
L’ancienneté du bâti constitue un deuxième axe de lecture pour les immeubles et leurs appartements. La période dominante est 1948-1974, avec 28,3 % du corpus géolocalisé. Les indicateurs fournis font également apparaître 24,3 % de bâti antérieur à 1949, 52,6 % antérieur à 1975 et 83,5 % relevant de périodes antérieures à 2001. Ces repères montrent le poids des périodes anciennes dans les données disponibles. Ils ne décrivent toutefois pas séparément les copropriétés. Le chiffre de 28,3 % doit, en particulier, conserver sa référence explicite au corpus géolocalisé, plutôt que d’être présenté comme une proportion établie de tous les logements de Dax.
Ces périodes ne doivent pas être additionnées comme des catégories indépendantes : les seuils chronologiques se recouvrent. Elles ne peuvent pas non plus être croisées mécaniquement avec les étiquettes énergétiques. Aucune répartition conjointe par ancienneté, classe et type de diagnostic n’est fournie. Affirmer que les appartements les plus anciens expliquent les diagnostics F et G, ou que les copropriétés d’une période précise concentrent ces classes, transformerait un rapprochement d’indicateurs en causalité non établie. L’ancienneté renseigne ici sur la composition du corpus ; elle ne permet ni un diagnostic technique d’immeuble ni une attribution de performance énergétique à une génération de copropriétés.
181 kWh/m²/an et 969 € : des médianes, pas des charges de copropriété
La consommation médiane atteint 181 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 969 €. Ces deux valeurs résument le corpus sans isoler les appartements ou les immeubles diagnostiqués collectivement. Le coût médian n’est donc pas un montant de charges de copropriété fourni par les données. Il ne correspond pas non plus à une dépense garantie pour un appartement de 58 m². Surface, consommation et coût sont trois indicateurs distincts : leurs médianes ne décrivent pas nécessairement un même enregistrement. Les réunir pour fabriquer le portrait chiffré d’un appartement type dépasserait ce que l’extraction permet de soutenir.
L’électricité est le chauffage principal indiqué dans 4 730 diagnostics de l’extraction. Là encore, l’unité est l’enregistrement, et non le logement unique ou la copropriété. Ce volume ne permet pas de savoir combien d’immeubles disposent d’une installation donnée, ni de répartir les appartements selon un fonctionnement collectif ou individuel du chauffage. Aucun croisement avec les classes énergétiques n’est fourni. Il serait donc infondé d’expliquer les 181 kWh/m²/an, les 969 € ou la présence des classes F et G par ce seul indicateur. Le mode de chauffage est un repère descriptif supplémentaire, pas une explication démontrée des performances locales.
Centre Ville, Sablar-Rive Droite : situer les immeubles face aux risques
Les secteurs IRIS analysés sont Centre Ville, Saint-Pierre, Saint-Vincent, Sablar-Rive Droite et Gond. Leur présence dans le périmètre d’analyse donne un ancrage local à la lecture des diagnostics, mais aucune valeur énergétique par secteur n’est fournie ici. Il n’est donc pas possible de comparer leurs appartements, de désigner les copropriétés les mieux classées ou de localiser une concentration de diagnostics F et G. Le total communal ne se distribue pas de lui-même entre ces cinq secteurs. Pour chaque nom cité, la limite reste la même : il s’agit d’un secteur analysé, sans résultat chiffré sectoriel disponible dans les faits transmis.
Géorisques recense quatre familles de risques : inondation, mouvement de terrain, séisme et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est 2, qualifiée de faible, et le potentiel radon est de 2. Ces informations apportent un contexte distinct de la performance énergétique. Elles ne permettent pas d’affirmer qu’un appartement ou une copropriété précise est exposé à chacune de ces familles, ni d’attribuer un risque particulier à un secteur IRIS nommé. Aucun lien chiffré entre risques et diagnostics n’est fourni. Leur présentation doit donc rester séparée des étiquettes, sans classement territorial combinant des éléments qui ne sont pas croisés.
Audit, monopropriété et copropriété : ne pas étendre le périmètre fourni
La règle fournie sur l’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Son périmètre ne doit pas être reformulé comme une règle concernant indistinctement tous les appartements en copropriété. Pour l’analyse locale, cette distinction empêche aussi de convertir les 1 061 diagnostics E ou les 562 diagnostics F et G en un nombre d’audits concernés. Les données ne donnent ni la ventilation nécessaire entre ces types de biens, ni un décompte de ventes correspondantes.
Au terme de cette lecture, la mise à jour du 24 septembre 2026 documente la distribution énergétique des diagnostics enregistrés à Dax, avec des repères d’ancienneté, de surface, de consommation et de chauffage. Elle ne fournit pas encore une mesure séparée des appartements et des copropriétés. Pour établir cette dernière à partir de données supplémentaires, il faudrait identifier les enregistrements collectifs et individuels, leurs correspondances et les logements apparaissant plusieurs fois. Aucune évolution dans le temps ne peut non plus être chiffrée avec cette seule extraction. Le résultat disponible est une photographie du corpus, non la démonstration d’une amélioration ou d’une dégradation des immeubles.
- Pour une lecture collective : distinguer les diagnostics d’immeubles dans les données, sans les déduire du total communal.
- Pour une lecture individuelle : isoler les diagnostics d’appartements et identifier leurs éventuelles répétitions.
- Pour comparer les deux échelles : disposer de correspondances explicites, absentes des chiffres fournis.
Questions fréquentes
Les 8 607 diagnostics correspondent-ils à autant de logements à Dax ?
Non. La base compte 8 607 diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les faits fournis ne donnent pas le nombre de logements uniques, d’appartements uniques ou de copropriétés représentées.
Peut-on distinguer ici les résultats collectifs de ceux des appartements ?
Non. Les données fournies ne ventilent pas les diagnostics entre collectifs et individuels. Les proportions par étiquette décrivent le corpus local, sans établir une distribution propre aux copropriétés ou aux appartements.
Combien de diagnostics portent une étiquette E, F ou G ?
La classe E compte 1 061 diagnostics, soit 12,3 %. F en compte 390, soit 4,5 %, et G 172, soit 2,0 %. F et G réunissent 562 enregistrements, soit 6,5 %, sans constituer un décompte de logements uniques.