DPE du quartier Gond à Dax : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
À Gond, les 922 DPE analysés décrivent un quartier où le bâti de 1948-1974 domine et où l’étiquette D est la plus représentée. La part de logements classés F ou G atteint 3,0 %, contre 6,5 % à Dax, mais les consommations et coûts médians restent supérieurs aux références communales.
Le profil énergétique de Gond repose sur 922 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 8 884 DPE analysés à Dax. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur période de construction et leurs principales caractéristiques énergétiques. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements de Gond. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, leur intérêt est de fournir un contexte local auquel confronter le diagnostic d’un bien précis. La lecture doit associer plusieurs dimensions : l’étiquette, la consommation par mètre carré, le coût annuel estimé et la surface. Aucun de ces indicateurs, pris isolément, ne résume entièrement la situation du quartier.
Un bâti dominé par la période 1948-1974 : 63,2 % des DPE
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Gond) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 2 | 0,2 % |
| B | 24 | 2,6 % |
| C | 265 | 28,7 % |
| D | 495 | 53,7 % |
| E | 108 | 11,7 % |
| F | 25 | 2,7 % |
| G | 3 | 0,3 % |
La période de construction 1948-1974 représente 63,2 % des diagnostics de Gond : c’est le principal trait du bâti observé. Au total, 67,8 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975, tandis que ceux d’avant 1948 ne représentent que 4,6 %. Le quartier présente donc surtout un parc de cette période intermédiaire, plutôt qu’une forte concentration de constructions plus anciennes. La répartition par type de logement apporte un autre éclairage : les maisons individuelles comptent pour 39,7 % de l’échantillon, le reste correspondant à des appartements. Les appartements sont ainsi majoritaires, sans effacer la présence des maisons. Ces caractéristiques décrivent la composition du parc diagnostiqué ; elles ne permettent pas, à elles seules, de connaître l’isolation, les équipements ou les rénovations de chaque logement.
- 1948-1974 : cette période dominante concerne 63,2 % des diagnostics. Elle donne un repère sur l’âge du bâti, mais ne renseigne pas directement sur son état actuel.
- Avant 1948 : la part est de 4,6 % à Gond, contre 24,3 % à Dax. Le bâti le plus ancien est donc moins représenté dans l’échantillon du quartier.
- Maisons individuelles : elles représentent 39,7 % des logements diagnostiqués. Une comparaison entre biens doit tenir compte de leur nature, et pas seulement de leur appartenance au quartier.
495 étiquettes D et 265 étiquettes C : le cœur du profil énergétique
L’étiquette D est la plus fréquente à Gond, avec 495 diagnostics, devant l’étiquette C, qui en rassemble 265. Les autres classes comptent 108 logements en E, 25 en F et 3 en G, tandis que les étiquettes A et B concernent respectivement 2 et 24 diagnostics. La distribution est donc principalement concentrée sur C et D. Elle ne décrit ni un quartier composé essentiellement de logements très performants, ni un parc dominé par les classes les moins favorables. Les 28 logements classés F ou G constituent une minorité de l’échantillon, mais leur situation mérite une lecture individuelle attentive. À l’inverse, la rareté des étiquettes A et B rappelle qu’une faible part de passoires énergétiques ne signifie pas une présence importante des meilleures classes.
3,0 % de F et G à Gond, contre 6,5 % à Dax
La comparaison avec Dax fait apparaître un profil contrasté. Gond compte proportionnellement moins de passoires énergétiques : les classes F et G représentent 3,0 % des diagnostics, contre 6,5 % dans la ville entière. Pourtant, la consommation médiane du quartier est de 186 kWh/m²/an, contre 181 kWh/m²/an à l’échelle communale. Son coût énergétique annuel médian estimé est également supérieur, à 1 116 €, contre 969 €. Ces constats ne sont pas contradictoires : la part de F et G décrit une extrémité de la distribution, tandis que la médiane renseigne sur son centre. La surface médiane est aussi différente, avec 68 m² à Gond contre 58 m² à Dax. Les données disponibles ne permettent cependant pas d’attribuer précisément l’écart de coût à cette différence de surface.
- Passoires énergétiques : 28 logements F ou G sont recensés à Gond, soit 3,0 %. Cet indicateur est inférieur à la référence communale de 6,5 %, sans préjuger de la classe d’un bien particulier.
- Consommation médiane : 186 kWh/m²/an dans le quartier, contre 181 kWh/m²/an dans la ville. Cet indicateur rapporté à la surface complète la lecture des étiquettes.
- Coût énergétique annuel médian estimé : 1 116 € à Gond, contre 969 € à Dax. Il s’agit d’une estimation énergétique, à ne pas confondre avec une facture constatée.
- Surface médiane : 68 m² dans le quartier, contre 58 m² à Dax. Ces médianes décrivent les échantillons, mais leur combinaison ne constitue pas le portrait d’un logement réel.
Vendre à Gond : situer son bien parmi les 922 DPE analysés
Pour préparer une vente à Gond, les résultats du quartier offrent un cadre de présentation, mais ne remplacent pas les informations propres au bien. Un logement classé D appartient à la catégorie la plus représentée dans l’échantillon, avec 495 diagnostics ; cela ne suffit pas à établir son état général ou son attractivité. Le vendeur peut organiser les éléments utiles autour du DPE individuel, de la surface, de la période de construction et du type de logement. Lorsque des travaux sont documentés, leurs justificatifs peuvent éclairer la lecture du diagnostic, sans supposer ici que le quartier a bénéficié d’une rénovation particulière. Les chiffres fournis ne permettent de déduire ni une valeur de vente, ni une décote, ni une préférence des acquéreurs pour une catégorie précise.
Louer à Gond : interpréter le repère annuel estimé de 1 116 €
Pour une location, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 116 € constitue un repère de quartier, et non le budget à annoncer automatiquement pour chaque logement. Il convient de partir du DPE du bien concerné et de distinguer son estimation énergétique des dépenses réellement observées. La surface médiane de 68 m² ne permet pas davantage de transposer ce coût à un appartement ou à une maison de taille différente. Un bailleur peut ainsi présenter séparément l’étiquette, la consommation indiquée et les caractéristiques connues du logement. Pour le candidat locataire, cette lecture aide à comparer les biens sur des bases explicites. Les seules statistiques fournies ne permettent pas de conclure à la possibilité de louer un logement donné : elles ne constituent pas une vérification de sa situation réglementaire.
Questions fréquentes
Le quartier Gond est-il plus performant que Dax sur le plan énergétique ?
La réponse dépend de l’indicateur retenu. Gond présente moins de logements F ou G dans les DPE analysés : 3,0 %, contre 6,5 % à Dax. En revanche, sa consommation médiane atteint 186 kWh/m²/an, contre 181 kWh/m²/an dans la ville, et son coût annuel médian estimé est supérieur. Il serait donc réducteur de qualifier globalement le quartier de plus performant.
Quel type de bâti trouve-t-on principalement à Gond ?
Dans l’échantillon, 63,2 % des diagnostics concernent des logements construits entre 1948 et 1974. Les constructions d’avant 1948 ne représentent que 4,6 %, contre 24,3 % à Dax. Les appartements sont majoritaires, les maisons individuelles représentant 39,7 % des logements diagnostiqués. Ce profil renseigne sur l’âge et la nature du parc observé, mais pas sur les travaux réalisés dans chaque bien.
Peut-on utiliser le coût médian de Gond pour présenter un bien à vendre ou à louer ?
Le montant de 1 116 € par an peut servir de contexte local, à condition de préciser qu’il s’agit du coût énergétique médian estimé des logements analysés. Il ne doit pas être présenté comme l’estimation propre au bien. Pour informer un acquéreur ou un locataire, il faut distinguer ce repère collectif des indications du DPE individuel et des éventuelles dépenses constatées.